21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:51

 

Sources : 24HEURES 19 mars 2007 / Réf. M. RM.

 

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POLYGLOTTES

 

Les personnages d’Hergé ont l’habitude d’emprunter toutes sortes d’idiomes. Cette fois, ils s’expriment avec l’accent de notre patois.

Rien ne vaut un bon gros juron du capitaine Haddock pour souligner les différences entre les patois. Ainsi, Dominique Stich traduit «bougre de crème d’emplâtre à la graisse de hérisson .En adoptant la graphie vaudoise, cela donne «bôagro de cranma d’eimplliâtro à la graissa d’hireçon

Si parapluie se dit paraplyodze en vaudois.

Et pour traduire moules à gaufres, Dominique Stich s’est résolu à «fessèla de bosa» (moule de fromage – faisselle – de bouse).

 

La première partie de L’affaire Tournesol se passe entre Genève, Nyon et Rolle. Tintin et Haddock y pistent Tournesol, sans succès. Traduite en patois, cette aventure du petit reporter va être publiée à 3000 exemplaires chez Casterman, l’éditeur historique d’Hergé. Son titre devient L’afére Pecârd, en hommage au savant Auguste Piccard, dont la silhouette a servi de modèle pour le petit savant au pendule de la bande dessinée. Tintin y parle savoyard, le capitaine Haddock lyonnais, Topolino et les pompiers de Nyon vaudois.

 

Nicole Margot n’a pas hérité du patois sur les genoux de sa mère. Elle ne s’y est mise qu’à la cinquantaine, à la suite d’une longue recherche sur ses racines. «Je ne l’ai pas appris comme une langue étrangère, je le portais, à l’instar de beaucoup, au fond de moi-même, en couche souterraine.» En tant que patoisante active, elle a contribué à la traduction de L’affaire Tournesol, pour les dialogues en vaudois.


Plusieurs prononciations mais une seule écriture

 

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Par souci d’ouverture, elle revendique une graphie semblable pour les patois de la région arpitane (voir ci-dessous).

 

Ce qui va à l’encontre de la pratique courante. Orales par excellence, ces langues vernaculaires suivent leur phonétique lorsqu’elles épousent le papier. «Chaque patois possède son parler à lui, ses mots, mais souvent les différences proviennent de la prononciation

 

L’afére Pecârd adopte l’orthographe mise au point par le linguiste Dominique Stich. Parent de l’ancien conseiller fédéral, ce chercheur vivant à Paris est l’auteur d’un dictionnaire franco-provençal/ français (et vice-versa).

 

 

 

EN VAUDOIS

Tintin, Haddock et Topolino: le premier parle savoyard, le second lyonnais et le troisième vaudois.

Avec la graphie du coin, ça donne:

L’è remodâ hiè-r-à né dein son payî.

L’a a recu’na dèpatse que sa mére l’è franc malâ (r)da.

 


 

 

 

 

 

Région "ARPITANE", wikidit

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/01/Francoprovencal-Arpitan-Map.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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"Les Herbettes"  

Lè z'Herbè, lè Medez-Herbè (les mange-herbe). Les ménagères de Sullens n'avaient pas beaucoup d'affinité pour la viande et préféraient des plats plus végétaux. Elles apprêtaient de ce fait surtout les herbes, c'est-à-dire des épinards, pissenlits et autres.
 

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